Brutes en blanc, des flèches en ressor(t) et de l’eau en septembre
Si je peux me voir pour partir là où je dois, je peux faire mieux que là-haut. À se demander si ils partent avec mieux, j’oublie qu’une veine c’est qu’ils ne sachent pas à qui ils parlent. J’ai beau me ressaisir à m’asseoir par terre, je n’entends pas de qui ils se trompent et pourquoi je dois les forcer à exister pour qu’ils arrêtent de m’intimider, me désassurer, pour qu’ils passent me voir de plus près et éviter que je m’interroge sur leurs démences et pourquoi ils sont si malades puisqu’ils ne peuvent pas tous exister. Alors c’est qu’ils veulent être. Mais ce qu’ils veulent être doit pouvoir me rendre sans pareil quand ils sont là. Je dois pouvoir les voir. Et puisque je ne les aime pas, je ne les désire pas et je n’ai jamais mal de ce que je n’ai pas fait avec eux. Si personne ne savaient prononcer leurs prénoms, personne n’avait à jouer là et je devais en éliminer sûrement. Ceux qui ne me gêne qu’un peu, je les nettoie. Mais ceux qui font mal à virer des contrôlants s’étonnent de pouvoir ne jamais faire de mal parlant de justesse qu’ils ne voient pas m’enferme à bout de souffle sifflant les nerfs des crises que je devrais faire. Je ne me nettoie pas et ils s’ennivrent de pouvoir forçer des nerfs à crisper des mots qu’ils ont besoin peut-être d’entendre s’ils doivent se détendre. À former un petit cirque c’est qu’ils sont loin d’imaginer que je puisse un jour le deviner. Je doute qu’ils enferment leurs esprits dans ce monde faux pour le bien du monde que je me fais à moi seule. Et tant pis si je devais tenir à contre-sens pour garder le bien que je me suis faite parce que je dois seule encore verifier que tout le monde ne sait rien et à juste titre sauf que personne ne dis ne pas savoir si je suis là pour eux ou contre ça. J’imagine que ce sont donc ces gens dehors qui se ramènent dedans pour inventer ce que je ne sais pas et qu’à force de manipuler les autres obtiendront le message en eux qu’ils sont accueillant si ils ont raison mais ça ne fonctionnera pas non plus de changer leurs habitudes en leurs vérités. Je sais ce que je vois et je ne me souviens de rien qu’ils aient pu vivre soit disant avec moi mais je ne vis pas pour des morts à l’interieur de vivants pour la traitrise donc je suis bien obligée de devenir ce que eux voulaient montrer du doigt et qui les plaisent à suivre le chemin duquel je ne suis jamais partie j’ai rien à remonter tant qu’à reprocher qui est le plus proche des mystères à quoi ils manquent de parler.
J’essaye de repousser ces voix qui n’ont jamais su m’ouvrir sur le monde parce qu’ils donnaient une mauvaise image déjà du mien si je réussissais à suivre sans eux et que sans eux j’étais loin de devoir souffrir. Donc j’ai dû revoir à qui je pensais quand je parler de quelque chose ce qui est valable simplement si je dois m’expliquer, me justifier auprès d’eux. J’ai essayé pendant des années maintenant mais je dois m’avouer vaincu, j’ai parfaitement compris qu’à moins de devoir quelque chose à quelqu’un, personne ne sait parler de soi parce que je suis à peu près biaisée par autant de convictions que l’on peut en avoir sur l’un si on surmène sa pensée à devoir à tous démêler le nœud qu’ils ont tenté d’expliquer autrement si c’était trop loin devant pour s’en être attardé.
J’ai reconnu avoir à surprendre les autres mais ils n’ont pas lâché l’affaire du tout, ils sont persuadés de s’être bien concertés avant d’avoir à avouer quelque chose après. Quand à moi je leur ai montré que je pouvais si on me parlait vraiment puisque je peux retourner dans le passé je ne sais pas remonter là où il n’existe pas.
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